No comment !

AFP - le 19 octobre 2009, 16h28
"La candidature de Patrick Jarry à la présidence de l'Epad, c'est celle de la justice sociale, du développement partagé, de la compétence et du respect des territoires", juge dans un communiqué le PCF qui "appelle tous les démocrates, toutes les femmes et les hommes, les élus de gauche à soutenir sa candidature".
Patrick Jarry "représente le territoire et depuis longtemps agit pour une vision coopérative, participative et solidaire de l'Ile-de-France", estime le PCF.
Selon le PCF, M. Jarry "sait que l'élargissement du périmètre de la Défense ne peut qu'accentuer les inégalités sociales et territoriales qui font tant de mal à la région capitale, à ses habitants, à ses salariés".
Le Parti communiste "soutient avec force ses propositions de report de la nomination d'un nouveau membre au conseil d'administration de l'Epad, de retrait des deux projets de décret d'expansion du périmètre de la Défense".
Il soutient également l'invitation faite par M. Jarry à Nicolas Sarkozy "d'inviter +les six maires des six villes qui sont autour de la Défense à travailler ensemble avec l'Etat et les deux établissements publics+ pour aboutir à un nouveau plan de développement de la Défense".
A l'issue de la troisième rencontre qui se tenait au siège des Alternatifs à Paris, Guillaume Liégard du comité exécutif du NPA s'est montré optimiste.
"Deux nouvelles réunions sont prévues", on est "toujours en course" a-t-il indiqué.
La première d'entre elles, qui aura lieu le 28 octobre, portera sur "des éléments liés au premier tour". A cette date, le PCF aura précisé son
"offre politique nationale" lors de son Conseil national (parlement) programmé les 24-25 octobre.
Puis, le 2 novembre, les partenaires devront "discuter des éléments de programme de rupture", a précisé un responsable du parti d'Olivier Besancenot.
Seul hic, le PCF renvoie à ses négociations avec le PS dans une bonne moitié des régions, ce qui est inenvisageable pour le NPA opposé à des accords de gestion avec les socialistes dans les
exécutifs. Patrice Bessac ne s'y trompe d'ailleurs pas. Pour ce porte-parole du PCF, le principal "point d'achoppement" concerne "la question de la construction de majorités alternatives"
avec un "débat qui se poursuit avec le NPA sur la gestion ou pas avec le PS".
"Le NPA dit -pas de majorité possible avec le PS-" mais "à moins d'être en tête dans toutes les régions, il faut quand même se placer dans la possibilité où on n'est pas majoritaire partout",
ironise M. Bessac. "A partir de l'offre nationale, chacun sera amené à se positionner", assure le responsable communiste. Mais selon les statuts du PCF, cette offre sera discutée dans les
régions par les militants, ce qui signifie que des accords locaux différents de l'offre nationale pourraient se dégager.
"On peut signer avec le PCF et le NPA un accord national (...) et si des régions font autre chose, on verra bien comment on réagit", fait valoir Eric Coquerel, secrétaire national PG, pour qui
cette troisième réunion "unitaire" était "la plus constructive des trois". On a pu "vérifier qu'il y a plus d'accords que de désaccords", a-t-il dit, se félicitant que "tous ont eu la sagesse
de dire +on attend la réunion du 28+".
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